FAIRE UN DON.

Il faut donner son SANG et ses PLAQUETTES,c'est un petit geste qui sauvent des VIES.


RDV dans un centre EFS
FAIRE UN DON.
# Posté le mardi 14 avril 2009 04:21

LES BRUITS DE VOISINAGE.

EXTRAIT DE L'ARRÊTE PREFECTORAL RELATIF AU BRUIT.

*Art.7-Les travaux momentanés de bricolge ou de jardinage réalisés à l'aide d'outils ou d'appareils susceptibles de causer une gêne pour le voisinage tels que tondeuses à gazon à moteur thermique,tronçonneuses,perceuses,raboteuses ou scies mécaniques,ne peuvent étre effectués que:-

*LES JOURS OUVRABLES
de 8h30 à 12h30
et de 14h30 à 19h30

*LES SAMEDIS
de 9h00 à 12h00
et de 15h00 à 19h00

*LES DIMANCHES ET JOURS FERIES
de 10h00 à 12h00

ATTENTION:-un arrêté municipal peut fixer des horaires plus restrictifs.Renseignez-vous auprès de votre Mairie.


RESPECTER LES AUTRES,C'EST SE RESPECTER SOI-MÊME!!!



En cas D'INFRACTION,vous risquez une contravention de 3ème classe.
(amende de 450 EUROS)
LES BRUITS DE VOISINAGE.
# Posté le lundi 06 avril 2009 12:03

LE RACISME.

Si t'es RACISTE,pourquoi tu cherches à BRONZER!!!!!
LE RACISME.
# Posté le jeudi 02 avril 2009 02:21

L'ACOOL AU VOLANT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Tout le monde ne meurt pas dans un accident de voiture.

Cette photo a été prise 4 ans après l'accident de voiture et Jacqueline est toujours soignée. 60 % de son corps a été brûlé.


SVP Envoyez cette page à un maximum de personnes afin de prendre conscience des dangers de l'alcool au volant.


Je suis consciente que ces photos peuvent choquer, mais l'alcoolisme est une véritable maladie, une dépendance, mais sur la route, c'est une arme : protégeons nos enfants et nos proches.
L'histoire de Jacqueline aurait pu être la mienne ou la votre.



BLOG A VOIR:..gossbomavie.
L'ACOOL AU VOLANT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
# Posté le mercredi 25 mars 2009 02:33
Modifié le mercredi 25 mars 2009 02:59

LE RACKET.

LE RACKET.
Parce qu'ils sont laches, ils s'en prennent au plus faibles...Le racket, c'est ce que le code pénal appelle de l'extorsion, ou vol avec violence. Le racketteur exige de sa victime de l'argent, des objets ou des vêtements en lui faisant très peur. Il peut aussi l'obliger à commettre certains actes. Pour cela, il utilise la force physique, menace ou le chantage. C'est un délit, il est donc puni par la loi

Les symptômes:

Ce sont les parents qui découvrent en général que leur enfant est racketté. Certains indices les mettent sur la piste. Ils remarquent à la maison la disparition d'objets ou d'argent. Parallèlement, ils observent des changements dans le comportement de leur enfant qui devient soudain taciturne, replié sur lui même. Il souffre d'insomnie ou de maux de ventre... Quant à ses résultats scolaires, c'est une baisse considérable. Face à ces constats, une attitude s'impose: en parler au plus vite avec lui et le questionner en vue de recueillir le maximum d'informations

Les solutions:

Le droit et les enfants:
Une fois prévenus du racket, les adultes parlent aux parents de l'enfant qui a racketté. Quelquefois, l'enfant est puni dans le cadre de l'école. Si l'on porte plainte, il ira devant le procureur qui enquêtera puis décidera (ou non) de le poursuivre en justice, donc de l'envoyer devant le juge des enfants. Beaucoup de mesures sont possibles : la réparation, l'admonestation (=Vive réprimande, avertissement sévère.), la remise aux parents ou à un éducateur, le placement en centre spécialisé...


Porter plainte au commissariat:

Il faut porter plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Le racket est un délit puni par la loi, d'une peine de prison (sept ans) et d'une amende (100 000 euros). Trop peu de familles effectuent cette démarche, parfois, elles déposent main courante. Cela signifie qu'elles déclarent les faits mais refusent que l'auteur du racket soit poursuivi. Plus que la peur des représailles, c'est le sentiment de honte qui les anime.

Dans les mentalités, rapporter, dénoncer, bref être une " balance ", n'est pas bien perçu. Concrètement, la victime et ses parents sont reçus, écoutés et interrogés par un policier ou un gendarme. La déclaration de l'enfant est prise hors de la présence de son père et de sa mère, mais il n'y a pas de règle absolue. Ensuite, une enquête d'investigation est menée et l'agresseur le plus souvent interpellé. La justice est saisie. Au final, un magistrat (un juge des enfants bien souvent) évalue la sanction: simple admonestation, réparation (présenter ses excuses et dédommager la victime si elle est d'accord), travail d'intérêt général, placement dans un centre spécialisé.


Déculpabiliser la victime:

Il est possible de dire à l'enfant: " Obliger quelqu'un, par la menace ou la force, à donner de l'argent ou des objets, c'est du racket et c'est un délit. Le coupable, ce n'est en aucun cas la victime, mais l'agresseur. Ne rien dire, c'est inciter le racketteur à recommencer.




Avez-vous déjà été victime de racket? Vous ne pensez pas que c'est un acte lache??
# Posté le mercredi 18 mars 2009 06:28