MERCI VERONIQUE.


VOICI SON BLOG...LAFAMILLEHOURDEQUIN58


CADEAU POUR.......MES3FILS
liopats28
Ang3ls-of-d3mOms
chantalOunette
STOPSTOPSTOP

Et toutes et tous mes AMIES (IS.)

Je vous envoie pleins de gros bisous
.

MERCI VERONIQUE.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 03:27

MERCI MERCI.

Merci pour tous vos gentils messages,sa me touche beaucoup.
MERCI MERCI.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 02:19

Modifié le samedi 20 septembre 2008 08:52

MON LOULOU.

MA FILLE LAURA A DESSINER SON COUSIN PAUL.
IL EST TROP BEAU.
MON LOULOU.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 15:11

LA SCLEROSE EN PLAQUES.

LA SCLEROSE EN PLAQUES.
Définition

La sclérose en plaques (SP) est une inflammation du cerveau et de la moelle épinière, qui provoque une fragilité et des troubles sensitifs, visuels et moteurs. Elle se développe habituellement entre l'âge de 20 et 40 ans et est plus fréquente chez les femmes.

On parle de « sclérose » car on note un durcissement des tissus atteints dans
le cerveau et dans la moelle épinière, et « de plaques » en raison de l'hétérogénéité de répartition des lésions.

La sclérose en plaques atteint 60 000 personnes en France et on recense 1 500 à 2 000 nouveaux cas chaque année. C'est la deuxième cause de handicap chez les jeunes adultes.



Cause :

La cause de la SEP n'est à ce jour pas connue et il existe sans doute plusieurs
facteurs à l'origine du déclenchement de la maladie :
-processus auto immune : le système immunitaire du corps attaque ses propres tissus, dans ce cas le système nerveux.
-infection virale : contractée pendant l'enfance
-génétique : La maladie n'est pas génétique au sens classique du terme, car un seul gène n'est pas responsable de son apparition. Seuls 5 à 10 % des malades sont porteurs d'antécédents familiaux. Des facteurs de prédisposition génétique sont suspectés. Par ailleurs, un vrai jumeau a une chance sur quatre d'être touché lorsque son frère (porteur d'un patrimoine génétique strictement identique) est atteint alors que cette probabilité ne dépasse pas 3 % chez les faux jumeaux.
-facteurs environnementaux : nutrition, pollution. Climat

Les causes de la sclérose en plaques restent mystérieuses même si des hypothèses sont émises, il reste encore de nombreuses découvertes à faire.


Les types de sclérose en plaques

Il existe trois types de sclérose en plaques :
-La SP progressive secondaire : la plus fréquente, les symptômes durent de quelques jours à des semaines, puis se dissipent pendant des mois ou des années. Cependant certains symptômes peuvent persister entre les crises.
-La SP chronique progressive : dans laquelle les symptômes empirant graduellement sans rémission.
-La SP progressive primaire : dans laquelle la détérioration commence immédiatement.


Les symptômes

-troubles visuels : Elle peut se traduire par une
baisse de vision accompagnée de douleurs ; on note aussi des flous visuels, ou
une vision dédoublée.
- troubles sensitifs, tels que des sensations de ruissellement sur la
peau, de douleurs avec sensation de membre serré dans un étau, d'une insensibilité
d'un membre, ou bien des difficultés de coordination des mouvements.
-troubles moteurs : une fatigabilité anormale à la marche, une atteinte de toute une partie du corps, des réflexes perturbés. Une raideur appelée "spasticité" accompagne généralement ces troubles.
- troubles neurologiques : Une élocution difficile, une maladresse des gestes, une station debout vacillante, crises d'épilepsies..
- troubles génito-urinaires : une envie impérieuse d'uriner et parfois une incontinence ou une difficulté à uriner.
-L'atteinte des organes de l'équilibre, cervelet et vestibule : occasionne
une instabilité gênant la marche, des sensations vertigineuses qui, là encore
s'améliorent avec des mesures rééducatives.
-L'atteinte de la cognition qui concerne les difficultés de concentration et
de mémorisation, n'est pas à négliger et concernerait 50 % des sujets.
– La fatigue est le symptôme le plus souvent rapporté par les patients,
selon des études récentes, alors qu'elle est souvent méconnue. Son mécanisme
exact n'est pas expliqué.
– Enfin, la dépression est fréquente. Il peut s'agir d'une dépression réactionnelle, comme pour toute maladie chronique, mais aussi d'un véritable
syndrome organique lié à la SEP par elle-même.

Le stress et la chaleur peuvent aggraver ces symptômes.



Diagnostic :

Le diagnostic est souvent très long à établir car il nécessite la concordance de plusieurs éléments :

Les critères diagnostiques
Les symptômes décrits par le malade ;
L'atteinte de deux zones du système nerveux central ;
Des troubles qui traduisent l'atteinte de la substance blanche du système nerveux ;
Des troubles passagers ou suivis d'une progression lente ;
Un début de maladie entre 20 et 40 ans, le plus souvent ;
L'élimination de toute autre maladie.

Les examens nécessaires
Ils sont répartis en trois catégories :
La radiologie : l'imagerie par résonance magnétique (IRM) permet d'obtenir des images précises du cerveau et d'identifier les plaques dans la substance blanche ;
L'immunologie : elle permet d'analyser le liquide céphalo-rachidien prélevé chez le patient par ponction lombaire ;
L'électrophysiologie : cette technique permet d'explorer le système visuel, de la sensibilité grâce à l'étude des potentiels évoqués .



L'évolution de la maladie

Il existe plusieurs formes de sclérose en plaques car l'évolution de la maladie peut revêtir différents aspects ;
Un malade sur cinq n'aura qu'une forme bénigne marquée par des poussées séparées par des mois, voire des années ;
Un malade sur quatre présentera des troubles plus fréquents et plus invalidants (troubles de l'équilibre, troubles urinaires...) ;
Des formes plus graves seront celles à rechutes avec évolution progressive.


Traitements

-Les corticoïdes : Ce sont des médicaments actifs sur les poussées
-Le béta-Interféron : qui peut aider à prolonger les périodes de rémission et à raccourcir la longueur des crises.
- les immunosuppresseurs (cyclophosphamide,
mitoxanthrone...), sont utilisés dans les formes d'évolution rapide
ou sévère.
-Les traitements symptômatiques : Ils ont pour but de traiter les complications urinaires,
la spasticité, les douleurs, la fatigue, ou la dépression. La rééducation, le
soutien psychologique, les associations de malades sont fondamentales pour la
vie quotidienne des malades.
-La rééducation



Evolution :

L'évolution est propre à chaque personne, la progression de la sclérose en plaques est extrêmement variable
.


Vivre avec la maladie :

La sclérose en plaques peut être source de handicap et de multiples symptômes qui ont un impact important sur la vie quotidienne. Aussi, les patients ont besoin d'être aidés

Si certains symptômes physiques sont clairement reconnus, de par leur retentissement
sur l'équilibre, la marche, la vue, l'écriture, la réalisation de mouvements
fins, ce n'est par contre pas toujours le cas pour d'autres symptômes qui peuvent
aussi entraver le quotidien des patients.
C'est le cas de la fatigue, qui est le symptôme subjectif dont se plaignent le plus
souvent les patients. Il fait d'ailleurs parti des causes les plus couramment rapportées
d'arrêt de travail.
Les troubles cognitifs, qu'ils touchent l'attention ou les capacités d'apprentissage,
altèrent bien sûr la vie professionnelle et sociale. Ils peuvent être méconnus
car évoluent indépendamment des autres signes de l'affection.
L'atteinte sphinctérienne (vésicale ou anale) peut être source de
contraintes non négligeables et peut obliger le patient à une réduction de ses sorties
à l'extérieur. Les troubles sexuels sont invalidants, d'autant qu'ils surviennent
chez des sujets jeunes. Leur banalisation par le patient et le manque de communication
avec le conjoint ou le soignant sont courants.
Des modifications psychologiques du sujet mais aussi de son entourage
sont constatées. Les relations intra-familiales sont obligatoirement perturbées.
Un travail de deuil est à faire et à reproduire à chaque aggravation du handicap et
c'est pourquoi un soutien psychologique est indispensable au moment de l'annonce
du diagnostic, mais aussi tout au long de l'évolution de la maladie.
Le maintien d'une insertion professionnelle peut être difficile. Seuls 20 à
30 % des patients travaillent, quelque soit le stade de la maladie et dans la grande
majorité des cas, on constate une perte de l'emploi quelques années après la découverte
de la maladie. Cependant la poursuite d'une activité professionnelle est un élément
majeur de la qualité de vie et doit être encouragée, avec nécessité d'aménagement
ou de réhabilitation. L'objectif est sûrement de lutter contre l'isolement social
des patients.
-Le regard des autres : certain jour, les SPiens sont sur leurs jambes, le jour après en béquilles, puis un autre jour en fauteuils, certain jour la maladie se voit, un autre jour elle ne se voit plus. Vous imaginez que les réflexions fusent de la part de certaines personnes. Ah elle est en fauteuil mais se lève pour prendre le beurre qui se trouve sur le dernier rayon. On est pas en fauteuil par plaisir !Autre exemple le SEPiens qui tangent qu'on prend pour ivre.
Maintenant vous savez...

# Posté le jeudi 28 août 2008 02:43

EMILIE.



Ma fille Emilie et son chéri Damien
.
EMILIE.

# Posté le jeudi 14 août 2008 12:15

Modifié le jeudi 14 août 2008 13:55